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L'esclavage, la traite négrière, les guerres de migration,   la colonisation, le néo-colonialisme, l'endo-colonialisme, les guerres, le repli identitaire, le népotisme, ...  ont fortement remis en cause la stabilité séculaire qui a toujours régné en Afrique. Ils la remplaceront par un univers mental, psychologique, culturel et socio-économique torturé, déstructuré, déconstruit,  extraverti   fondé sur les traditions, les us et les coutumes des peuples de ce continent.

La tradition orale africaine s'appuie aussi sur quatre (04) piliers : la métaphysique, l'hermétisme, la science traditionnelle et l'art traditionnel.

1)- Dans la tradition orale africaine, la Métaphysique se réduit au maniement des Neterou naturels. Il n'est point question ici d'appeler les Neterou cosmiques et encore moins les Neterou métaphysiques. Les langues des communautés africaines du continent ou de la diaspora ont certes conservé plusieurs noms des Neterou métaphysiques ou cosmiques mais les sages de ces différentes traditions ne savent plus les utiliser.

2)- L'Hermétisme dans la tradition orale africaine compte deux (02) groupes d'individus : les féticheurs et les sorciers. Ils s'opposent en permanence quoique les féticheurs puissent se retrouver à tout moment dans le camp des sorciers.

Le fétichisme est le fondement de la tradition de tout peuple. A cet effet, il constitue la porte d'entrée autant dans le monde de la Lumière, l'animisme que dans celui des Ténèbres, la sorcellerie dans la mesure où les Neterou naturels sont neutres. Estrade_d_une_ceremonie_traditionnelleLe Bassa normal connaît l'adage « Doum wè nkugui » c'est-à-dire « idiot comme un fantôme ». Le défunt n'a pas de conscience propre ; il exécute mécaniquement tous les ordres du féticheur tout en augmentant leurs puissances respectives.

Les fondements de l'Hermétisme dans la tradition orale africaine que sont le maniement des Neterou naturels et le culte des morts permettent au féticheur d'atteindre ses objectifs sans y associer la Loi divine. S'il souhaite protéger la vie, il la protège. A l'inverse, s'il veut la détruire, il la détruit sans vergogne. Bien plus, à force de nourrir le fétiche des œufs, du sang, des ossements humains et même du simple lait, celui-ci devient un Neter naturel négatif, un robot astral puissant, produit de différents Neterou qui, très souvent, prend son indépendance vis-à-vis du féticheur. Pire, s'il arrive que le féticheur décède sans transmettre son secret à son héritier, le fétiche peut se servir dans la descendance de son ancien maître. Les dommages sont souvent immenses. Par conséquent, le féticheur qui cherche à discriminer le bon grain de l'ivraie a des chances de trouver la voie qui mène vers l'animisme. A contrario, celui qui se complait dans le dogmatisme et la mécanicité devient plus ou moins rapidement un adepte de Seth-Neter, le Non-Etre.

Il ne faut cependant pas confondre fétichisme et totémisme, fétiches et totems. Le fétiche est un catalyseur d'énergie cosmique préparé et nourri par un féticheur pour ses besoins propres ou pour autrui sans tenir compte de la Loi divine qu'il ne connaît pas. Le fétiche n'est pas seulement ce gris-gris que les Africains aiment porter par devers eux mais tout objet à qui son propriétaire attribue un pouvoir quelconque sans associer la parole juste, l'action juste et la pensée juste dans son utilisation. Cela peut être un talisman traditionnel, chrétien, musulman, bouddhiste ou de tout autre secte et/ou école philosophique, un livre divin tels que la Bible, le Coran, le Livre des Morts Négro-pharaonique,  un bijou, un arbre ou une plante à qui l'on voue un culte.

A l'inverse, le totémisme est une technique sacrée,  un contrat de confiance et de coopération à durée variable établi à l'aide du pouvoir du Verbe  d'un Maître totémique qui ne peut être qu'un Maître de Mbog, entre une communauté d'hommes et de femmes ou un individu et un Neter. La communauté ou l'individu s'engagent à respecter la Loi divine (pensées justes, paroles justes et actions justes). Le Neter devient le totem de ce peuple ou de cet individu et lui apporte protection, prospérité, santé, ... en l'inondant perpétuellement de son énergie divine. Adonaï a toujours été le totem des Juifs et l'histoire de ce peuple est émaillée de multiples ruptures et réconciliations entre lui et cet Elohim ; l'Egypte antique selon les époques a eu Neith-Neter, Ra-Neter, Amon-Ra-Neter, ... comme totems. Les Bassa-Mpoo-Bati, les Banen, les Bakwéri et les Yabassi, tribus du sud du Cameroun,  ont encore aujourd'hui respectivement comme totems, « Ngok Lituba » ou la Roche trouée, la tortue, « Epassa Moto » ou le Neter du mont Cameroun et « Ngog Nyouma » et Bama. Les Yabassi n'utilisent plus Ngog Nyouma alors que Bama qui est en fait un Neter de l'élément Eau, est devenu un simple fétiche qui n'agit que selon les intentions bénéfiques ou maléfiques de ses maîtres du moment.

Un double constat s'impose par conséquent  aujourd'hui dans les communautés africaines du continent et de la diaspora : les Neterou utilisés ici et là sont les Neterou naturels et l'inexistence des Maîtres de Mbog. Dans les temps anciens, le totem était la plupart du temps un Neter  métaphysique ou un Neter cosmique et dans une moindre mesure un Neter naturel. Mais, avec le développement du fétichisme, les deux premiers types de Neterou cités ont cédé complètement  la place aux Neterou naturels. Et pour cause, les Maîtres totémiques qui réalisent ces opérations sont davantage des féticheurs que des Maîtres de Mbog qui n'existent pratiquement plus.

3)- La science traditionnelle sous-tend la tradition orale africaine. La différence entre elle et la science sacrée tient en ce que cette dernière s'appuie sur le développement du Verbe créateur alors que la science traditionnelle a pour fondement le culte des morts et les supports que sont les Neterou naturels. Dans le premier cas, conscience et transcendance sont les maîtres mots alors que dans le second,  tout est pouvoirs, secrets et interdits.

L'adepte de Mbog développe dans son anatomie occulte « Ida », « Pingala », le « Héka » et « Hor-Neter ». Au fur et à mesure où il gravit les différents cieux ou niveaux de conscience de l'Hermétisme, « Hor-Neter » ou le Verbe créateur croit dans son anatomie occulte et lui permet, non seulement d'entretenir les relations les meilleures avec les Neterou métaphysiques ou cosmiques mais aussi  de commander avec davantage d'aisance les Neterou naturels. A la dixième planète de Mbog ou le dixième niveau de conscience de l'Hermétisme, « Hor-Neter » se confond intimement avec le couple Osiris-Isis pour former une flamme spirituelle unique qui va reprendre sa place originelle au sein de Ra-Neter. L'initié s'est totalement spiritualisé ; il est devenu un Osiris Gardien des Mystères, un Neter métaphysique fait chair.

De l'autre côté, l'adepte de la Maât développe dans son anatomie occulte uniquement le « Héka » et/ou « ida » et « Pingala ». Les relations qu'il entretient avec les différents types de Neterou s'améliorent à chaque nouveau stade de la méditation. D'abord, il s'élève peu à peu vers la Connaissance Imaginative. Il se meut dans un monde d'images symboliques : il voit les symboles des plans supérieurs sans en comprendre les sens respectifs. Ensuite, il accède à la Connaissance Inspirée. Elle lui confère le pouvoir d'interpréter les symboles de la nature, les symboles du monde onirique. Enfin, il atteint la Connaissance Intuitive : il étudie désormais aux pieds de son Osiris-Isis, son Père Intérieur ou son Etre réel et parle face à face avec le Principe des Principes à travers sa création que sont les différents types de Neterou. Le monde de l'intuition est le monde de l'Etre réel ou Osiris-Isis dans lequel ne peut  entrer l'égo. Au septième plan spirituel de l'Hermétisme, l'initié vit d'instant en instant dans la Vérité ; quoiqu'il fasse il est en état de méditation. Il s'est totalement spiritualisé ; il est devenu un Osiris Gardien d'un Mystère, un Neter cosmique fait chair.

A l'inverse, le féticheur scelle dans le secret absolu des pactes avec un ou plusieurs Neterou naturels. Ceux-ci lui procurent différents pouvoirs tout en lui imposant divers interdits qu'il est dans l'obligation de respecter à la lettre. MaryAndHorus.jpg12Sinon, le génie blessé et mécontent s'éloigne et, par conséquent, les pouvoirs du féticheur diminuent proportionnellement. Le sexe  est purement symbolique dans le fétichisme et pour cause, l'Alchimie (le Mbog) est totalement écartée de la science traditionnelle : lors de l'intronisation du Mbombog, le sage dans la tradition bassa, son épouse porte certes son sac (Biban bi Mbog), le symbole de la sexualité. Mais pour développer le verbe, la science traditionnelle ne s'appuie plus sur l'Alchimie sexuelle mais sur une technique fétichiste qui s'appuie sur le sexe de la femme ou, plus précisément, sur son clitoris.

Cette technique de la science traditionnelle a deux (02) variantes : la première consiste seulement à placer un clitoris séché sous la langue lors que l'on veut prendre la parole. La seconde revient quant à elle à introduire dans son sang une poudre constituée de mélange de clitoris séchés et de Neterou naturels de domination à travers des scarifications faites sur la langue. Dans un cas comme dans un autre il n'est point question de réveiller et de développer son Isis-Neter, sa Mère divine intérieure et individuelle dans son anatomie occulte. Celle-ci porte toujours son Fils, « Hor-Neter », le Verbe créateur de l'initié, dans ses bras.

Par ailleurs, la science traditionnelle ne connaît ni la transformation du Mbouh-bé en Mbouh-pubi ni  la Connaissance ou Humusia. Pire, les Neterou naturels qu'utilisent les féticheurs ne se satisfont jamais de la nourriture que leur servent ces derniers à savoir du lait, des œufs, du sang des animaux ou des humains, des ossements humains, ... Comme les personnalités des morts, ils sucent aussi les énergies vitales de tout féticheur à travers ses égo ou ses défauts psychologiques : le féticheur développe toujours inconsciemment le Mbouh-bé dans le but de renforcer les personnalités des morts avec lesquels il est en contact et de nourrir ses fétiches.

Dans les temps anciens, le contexte rural dans lequel vivaient les initiés, accompagné des pratiques culturelles telles que le respect des anciens, l'arbre à palabres, la mise à l'écart totale ou partielle du groupe du mis en cause ou son exclusion définitive ou temporaire de la communauté, ..., permettaient aux initiés de développer la « transformation des impressions ». Cette technique sacrée séculaire consiste dans la gestion positive des émotions, la maîtrise des états d'âmes. Elle permettait aux initiés de ne point se laisser envahir par les pensées, les actions et/ou les paroles positives ou négatives d'autrui. Aujourd'hui,  la colonisation et les religions importées ont détruit tous ces repères. La vie citadine et surtout le renversement des valeurs (le vice est devenu la vertu et vice versa, l'argent a cessé d'être un moyen de développement pour devenir une finalité, ...) poussent les initiés à s'identifier davantage au pain qu'à l'esprit.

En somme, à la différence de l'initiation de Hou, l'initiation traditionnelle ne donne au sage traditionnel qu'une très importante dose de savoirs sur la nature et, plus précisément, sur les supports, les béquilles qui lui permettent très souvent de vivre consciemment dans le plan astral, le premier niveau de l'Hermétisme et dans une moindre mesure dans les second et troisième cieux que sont respectivement le plan du mental et le plan du causal. Il ne peut cependant pas accéder à son Etre réel, son Osiris-Isis. Et pour cause, non seulement il a encore le Mbouh-bé mais son anatomie occulte n'est pas du tout développé : il n'a pas  réveillé et développé  Hor-Neter et/ou le Heka et encore moins crée les corps spirituels.

Bien plus, du fait de l'absence totale de transcendance dans la tradition, l'équilibre de l'esprit et du pain, de l'Etre et du savoir n'existe plus dans l'environnement traditionnel. Les confréries et les corporations qui  étaient légion hier se sont étiolées avec le temps pour disparaître complètement dans les  communautés africaines. S'il en reste quelque chose ici et là, il ne s'agit point de confréries ou de corporations digne de ce nom, c'est-à-dire d'institutions dont les membres sont des Humusia car ils équilibrent d'instant en instant l'Etre et le savoir, mais de sociétés secrètes qui passent le clair de leur temps à se combattre dans le but de dominer tel ou tel autre pan de la société et/ou à y promouvoir le tribalisme.

Guerrier_traditionnelLa médecine traditionnelle africaine est la technique traditionnelle la plus connue. De tous temps, elle a trois (03) composantes qui donnent souvent lieu à des spécialisations spécifiques : la naturopathie ou la médecine à base des Neterou naturels, la  voyance et la délivrance des griffes des sorciers. Elle prétend certes guérir le corps, l'âme et l'esprit. Cependant, son talon d'Achille a toujours été qu'à la différence de la médecine occulte, elle ne connaît pas la constitution septuple de l'Homme. Elle ne peut  par conséquent pas guérir les maladies de l'esprit tels les traumas de l'esclavage, de la traite négrière et de la colonisation, le tribalisme, l'endo-colonialisme, le népotisme ... qui foisonnent aujourd'hui dans les communautés africaines du continent et de la diaspora et bloquent fermement leur développement.

Par ailleurs, la médecine traditionnelle africaine s'occupe mécaniquement des maladies du corps et celles de l'âme telles que les maladies mentales, le stress, ... mais sans connaître les corps de pêchés qui seuls peuvent porter des maladies à savoir : le corps physique, le corps éthérique, le corps astral et le corps mental c'est-à-dire le corps de chair, le corps de momie, Apopi, Haï et Nebt en Egypte antique. Elle ne peut par conséquent pas faire des recherches scientifiques pointues pour faire évoluer la médecine africaine et la rendre plus crédible et plus perceptible sur les plans interne et international comme les Chinois ont fait avec l'acupuncture. Cinquante ans après les indépendances, il n'y a  nulle part de structures de formation en médecine traditionnelle africaine qui délivrent des diplômes reconnus par les Etats africains. Cette médecine qui soulage pourtant encore une très grande partie des populations de ces pays demeure totalement dans l'informel. Ce qui favorise l'envahissement de cette corporation par des charlatans de tous genres. Enfin, il faut relever que la lutte contre les attaques des ténébreux est le domaine de prédilection de la médecine traditionnelle africaine : elle y est toujours pratiquement inégalable.

4)- A la différence de l'art sacré, l'art traditionnel ne transmet pas des lois, un enseignement divin, une doctrine transcendantale. Il se complait dans la perpétuation voire le développement d'un ensemble de traditions, us et coutumes esthétiques, sportives, thérapeutiques, artistiques, culturelles ... crées et développés jadis par les ancêtres et qui manquent totalement de transcendance. Les initiés de la tradition orale africaine n'arrivent même plus à interpréter et encore moins à perpétuer les légendes africaines les plus illustres telles que Yélen, Njecki la Ndjambè Inono, l'envol de Nyambè-Hilolombi au ciel, la traversée de la Sanaga par les Béti, le conte de Malobè et Ngominga, Akoma Mba, ...,

L'art traditionnel africain était divers et très riche. Ses produits qui, pour une raison ou une autre, ont survécu aux razzias, aux guerres, ... sont très appréciés aujourd'hui par les meilleurs collectionneurs du monde entier et occupent des places de choix dans divers musées occidentaux comme celui du Quai Branly à Paris. Au-delà des travaux scientifiques menés par certains universitaires Africains ou africanistes (anthropologues, ethnologues, ...) rangés soigneusement dans les placards des bibliothèques, elle tend de plus en plus vers une disparition inéluctable : les masques africains sont aujourd'hui de rares objets de décoration dans les salons de quelques villas de métropoles africaines ; les utilisateurs des proverbes africains sont de plus en plus rares, ....

La tradition orale africaine est un environnement fortement bousculé dans ses racines et dans son identité qui promeut les facteurs des pauvretés matérielle, culturelle, sociale, technologique, environnementale, morale, éthique, psychique....    tels que : le fétichisme, les superstitions, le dogmatisme et le fanatisme, le micro-nationalisme ou tribalisme et le repli identitaire, l'activisme économique, politique, social, culturel, ...

Sacre_de_MBOMBOK_aLes Traditionalistes sont les filles, les femmes et les fils d'une communauté africaine du continent ou de la diaspora qui s'appuient sur le culte de leurs ancêtres, les fétiches et/ou l'abstinence sexuelle intermittente pour manipuler un ou plusieurs éléments de la nature. Ils ne cherchent point à transcender les lois de la nature pour s'immerger dans Hou-Neter et encore moins à permettre à la Vérité à prendre place dans leur corps physique. Ils ont en charge la réhabilitation, la promotion et la vulgarisation de la tradition de leur communauté d'origine ou d'adoption dans terroir de celle-ci et dans Internet.

Les Traditionnalistes sont de cinq (05) ordres : les Novices, les Engagés, les Disciples, les Adeptes et les Maîtres de la tradition X (X est le nom de la communauté africaine du continent ou de la diaspora).

1.      Le Novice de la tradition X, est toute personne physique qui s'initie théoriquement à la tradition X auprès d'un Disciple,  d'un Adepte ou d'un Maître de celle-ci.

2.      L'Engagé de la tradition X, est un ancien Novice qui, après avoir acquis avec succès le savoir traditionnel théorique (métaphysique, hermétisme, science traditionnel et art traditionnel), s'initie aux pratiques traditionnelles au près d'un Disciple, d'un Adepte ou d'un Maître de la tradition X. Il a pour symbole est la chéchia ou le foulard noir.

3.      Le Disciple de la tradition X, est une fille, une femme ou un fils X qui manipulent un  (01) élément de la nature à l'aide du culte des morts, des fétiches et/ou l'abstinence sexuelle périodique. Il a pour symboles la chéchia ou le foulard noir sur lequel est greffé l'emblème dudit élément de la nature plus le chasse mouches.

4.      L'Adepte de la tradition X, est une fille, une femme ou un fils X qui manipulent deux (02) ou trois (03)  éléments de la nature à l'aide du culte des morts, des fétiches et/ou l'abstinence sexuelle périodique. Il  a pour symboles la chéchia ou le foulard noir sur lesquels sont greffés les emblèmes desdits éléments de la nature plus le chasse mouches.

5.      Le Maître de la tradition X, est une fille, femme ou un fils X qui manipulent les quatre (04) éléments de la nature à l'aide du culte des morts, des fétiches et/ou l'abstinence sexuelle périodique. Il a pour symboles la chéchia ou le foulard noir sur lesquels sont greffés les emblèmes des éléments Feu, Air, Eau et Terre plus le chasse mouches.

Les traditionalistes travaillent dans leurs collèges de membres correspondants de ANKH-X (le club des sages Africains de la communauté africaine X). Leur ordre de préséance est le suivant : Maîtres, Adeptes, Disciples, Engagés et Novices de la tradition X.

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